Motorfietsen: forse stijging van de reparatiekosten
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Fribourg, 13/05/2026 – Chaque année, CG Car-Garantie Versicherungs-AG
analyse, à l’échelle européenne, les garanties et assurances frais de réparation
arrivées à échéance dans le segment moto afin de calculer les coûts moyens
de réparation. La dernière analyse des sinistres montre que la hausse générale
des coûts n’épargne pas les motos. Bien au contraire : en 2025, les coûts de
réparation des motos ont atteint un niveau inédit de 624 €.
Des augmentations sensibles avaient déjà été enregistrées les années
précédentes. En 2021, les coûts de réparation dépassaient à peine les 450 €,
avant d’augmenter ensuite d’environ 35 € par an. Avec une hausse de 69 €
entre 2024 et 2025, le bond des prix est cette fois presque deux fois plus élevé.
Les hausses de prix liées à l’inflation et à l’instabilité géopolitique générale touchent
désormais l’ensemble des domaines de la vie quotidienne. Non seulement les motos sont
équipées de composants toujours plus complexes et haut de gamme, nécessitant des
processus de diagnostic et de réparation de plus en plus élaborés, mais les prix des métaux,
des plastiques et des composants électroniques ont également fortement augmenté. Les
propriétaires de véhicules y réagissent avec une sensibilité croissante : selon le rapport
« DAT 2026 », qui met en évidence des mécanismes de coûts et d’inflation comparables
dans le secteur automobile, près de 60 % des automobilistes déclarent limiter leurs visites en
atelier en raison des coûts élevés. Il est à prévoir que le secteur de la moto connaisse une
réticence similaire.
Pour le réseau de distribution, une baisse du taux d’occupation des ateliers signifie
inévitablement une diminution du chiffre d’affaires. Plus préoccupante encore est la baisse
de la satisfaction client qui accompagne la hausse des prix : dans le secteur de la moto en
particulier, fortement marqué par l’émotion et la passion, une perte de confiance et de fidélité des clients peut entraîner des conséquences lourdes.
Part du moteur en baisse, hausse de l’équipement électrique
Pour les motos d’occasion, le moteur reste le composant le plus coûteux avec 29,4 %,
même si sa part recule par rapport à l’année précédente (30,8 %). Comme l’an dernier,
l’équipement électrique occupe la deuxième place, augmentant sa part de 23,5 % à 24,9 %,
suivi de la boîte de vitesses en troisième position avec 9,8 % (année précédente : 9,0 %).
Pour les motos neuves, le moteur ne se classe plus qu’en deuxième position avec 28,5 %
(année précédente : 29,7 %) et se voit dépassé par l’équipement électrique, dont la part
atteint 29,5 %, enregistrant une forte hausse par rapport à l’année précédente (24,8 %). La troisième place revient également à la boîte de vitesses, avec 8,6 % (année précédente :
11,4 %).
L’équipement électrique reste particulièrement sujet aux défaillances
Tant pour les motos neuves que pour les motos d’occasion, l’équipement électrique
demeure le composant le plus fréquemment défaillant. Dans les deux catégories, il arrive en
tête en termes de fréquence des sinistres : 28,5 % pour les motos d’occasion (année
précédente : 28,6 %) et 28,2 % pour les motos neuves (année précédente : 26,6 %).
En deuxième position, on retrouve également le même composant dans les deux cas : le
moteur, responsable de 14,5 % des sinistres sur les motos d’occasion (année précédente :
15,1 %) et de 14,7 % sur les motos neuves (année précédente : 16,2 %).
La troisième place est occupée par le système d’alimentation en carburant, avec 11,8 %
pour les motos d’occasion (année précédente : 10,7 %) et 11,3 % pour les motos neuves. Il
s’agit d’une hausse marquée par rapport à l’année précédente (8,6 %), où le système de
refroidissement et la boîte de vitesses précédaient encore le système d’alimentation.
Les sinistres surviennent légèrement plus tard
Concernant le moment de survenance des sinistres, une légère tendance à des dommages
plus tardifs se dessine : en 2025, 69,8 % des sinistres sur les motos d’occasion sont
survenus au cours des 5 000 premiers kilomètres, contre 70,7 % l’année précédente. En
conséquence, 17,4 % des sinistres sont enregistrés seulement après plus de 360 jours
(année précédente : 16,0 %).
Dr. Marcus Söldner, CEO de CarGarantie :
« Dès 2023, nous avions annoncé que les coûts moyens de réparation des motos avaient
dépassé pour la première fois le seuil des 500 euros. Aujourd’hui, seulement trois ans plus
tard, ils se situent déjà nettement au-dessus de 600 euros. Cette évolution confirme les
craintes selon lesquelles la situation économique mondiale et les nombreuses crises ont
également un impact sur le marché de la moto. Reste à savoir si la forte hausse des prix
observée cette année constitue une exception ou si l’augmentation va réellement s’accélérer à ce point. Il est donc d’autant plus important pour les motards et le commerce de la moto de se prémunir à temps contre les coûts imprévus – par exemple grâce aux produits CarGarantie. Ils permettent aux motards de se protéger contre l’inflation persistante, tandis que le réseau de distribution bénéficie d’un renforcement de la fidélisation client et du développement de l’activité après-vente.







