Les coûts de réparation dépassent désormais 760euros – L’électronique gagne encore en importance
- il y a 2 jours
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Fribourg, le 23 mars 2026 – Une récente étude de la Fédération allemande des
assureurs (GDV) a mis en évidence une augmentation marquée du prix des
pièces détachées ainsi que des taux horaires en atelier. La nouvelle analyse
des sinistres de CG CarGarantie VersicherungsAG confirme désormais la
tendance redoutée : la hausse des coûts de réparation automobile, qui se
poursuit depuis plusieurs années, s’est également maintenue sans relâche en
2025 et a atteint un nouveau niveau record l’an dernier.
Dans un contexte d’incertitudes géopolitiques et de fluctuations
conjoncturelles, il n’est guère surprenant que les coûts moyens de réparation
aient de nouveau nettement augmenté en 2025 : avec environ 764 euros, ils
dépassent sensiblement les 718 euros déjà élevés de l’année précédente. Cette
nouvelle hausse prolonge une évolution qui avait déjà conduit, l’année
précédente, à une augmentation exceptionnellement forte.
Comme chaque année, CarGarantie a analysé environ un million de contrats de
garantie arrivés à échéance pour les véhicules neufs et d’occasion, afin de
déterminer les coûts moyens de réparation et d’identifier les principales tendances
en matière de fréquence des sinistres et de montant des dommages. Les résultats
montrent que si la forte hausse des coûts s’explique, d’une part, par les défis
économiques mondiaux, la complexité technologique croissante des véhicules
modernes accentue, d’autre part, la charge financière. Les installations électriques,
les systèmes de commande électroniques et une multitude de composants sensibles
réagissent de manière particulièrement vulnérable aux dysfonctionnements – ce qui
rend les réparations d’autant plus complexes et coûteuses.
Les automobilistes réagissent de plus en plus sensiblement à la hausse des coûts :
selon les dernières données du DATReport 2026, près de 60 % déclarent se rendre
moins souvent en atelier en raison des prix élevés. Cela entraîne non seulement une
baisse des revenus pour les ateliers en raison d’un taux d’occupation plus faible,
mais aussi une diminution de la satisfaction des clients et de leur fidélité envers
l’entreprise. Il est donc d’autant plus important d’offrir aux clientes et clients une
solution leur permettant de se protéger contre ces coûts.
Le système électrique devient pour la première fois le composant le plus
coûteux sur les véhicules neufs
Pour les véhicules d’occasion, le moteur reste la catégorie de dommages la plus
coûteuse : en 2025, sa part dans le montant total des indemnisations s’élève à
24,2 %, ce qui représente une légère baisse par rapport aux 26 % de l’année
précédente. Le système d’alimentation en carburant, incluant le turbocompresseur,
occupe la deuxième place avec 17,2 % (année précédente : 17,7 %), tandis que le
système électrique progresse de 12,9 % à 13,6 %.
Pour les véhicules neufs, la tendance des dernières années se confirme encore plus
nettement : en 2025, le système électrique atteint une part de 19,3 %, dépassant
pour la première fois le moteur. Celuici recule à 16,9 % (année précédente : 18,4 %)
et se place désormais en deuxième position, suivi par le système d’alimentation en
carburant, qui atteint 13,4 % (année précédente : 15,5 %).
Le système électrique est le plus souvent défaillant
La fréquence des sinistres montre elle aussi une tendance bien connue. Le système
électrique reste, tant pour les véhicules neufs que pour les véhicules d’occasion, le
groupe de composants le plus souvent concerné. Pour les véhicules d’occasion, sa
part augmente de 21,5 % à 23,2 %, tandis que pour les véhicules neufs elle atteint
28,8 %, nettement audessus du niveau de l’année précédente (26,1 %). La
vulnérabilité croissante des systèmes électriques confirme ainsi l’évolution déjà
observée ces dernières années : avec l’augmentation de la complexité, l’intensité des
réparations comme la probabilité de défaillances augmentent. Pour les véhicules
d’occasion, la deuxième place est occupée par le système d’alimentation en
carburant, turbocompresseur inclus, avec 17,6 % (année précédente : 18,2 %). Pour
les véhicules neufs, la deuxième position revient à l’électronique de confort avec
15,2 % (année précédente : 14,9 %). La troisième place est occupée, pour les
véhicules d’occasion, par le moteur avec 12,4 % (année précédente : 13,5 %), tandis
que pour les véhicules neufs, elle revient au système d’alimentation en carburant
avec 10,8 % (année précédente : 12,9 %).
Moment de survenance du sinistre stable
Le moment de la survenance des sinistres reste globalement stable. Pour les
véhicules d’occasion, 27,5 % des dommages sont survenus en 2025 dans les 5 000
premiers kilomètres (année précédente : 27,1 %), tandis que 20,0 % des sinistres
n’ont été enregistrés qu’audelà de 25 000 kilomètres (année précédente : 21,0 %).
En outre, 26,7 % des sinistres sur les véhicules d’occasion apparaissent après plus
de 360 jours (année précédente : 25,8 %).
Dr. Marcus Söldner, Président du Directoire de CarGarantie :
« L’évolution confirme nos attentes. Ces dernières années déjà, il était prévisible que
les coûts de réparation continuent d’augmenter en raison de la situation économique
mondiale, des crises internationales et de la complexité croissante des technologies
automobiles. Le fait que nous atteignions désormais un montant de plus de 760
euros souligne à quel point les facteurs d’influence qui se superposent affectent
fortement le secteur automobile. Une amélioration rapide n’est pour l’instant pas en
vue. Cela rend d’autant plus essentielle une protection cohérente contre ces risques
– aussi bien pour le commerce que pour les clientes et clients finaux.
Les garanties et assurances des frais de réparation proposées par CarGarantie offrent des solutions stables qui permettent d’atténuer la hausse des coûts tout en
contribuant durablement à la satisfaction de la clientèle. »










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